Les Petites Formes
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- Les décadents
- Plus belle la vie d'une compagnie
- Affabulations
- Arrêt de jeu
Calendrier
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PROPOS
Codes de jeu stéréotypés, palette vocale restreinte, postures et impostures « radicales », composition de personnage, respect de la syntaxe, complaisance, faux lyrisme, bavardage, décontractisme, psychologisme, sensiblerie... Tous ces écueils, parfois contradictoires, relèvent pourtant d’un même consensus quasi unanimement adopté sur nos scènes : l’acteur, aujourd’hui, essaie de parler comme dans la vie, ou « comme au théâtre », ou comme un présentateur T.V ou… comme un doubleur de dessin animé… jouant le sens - ou le contre-sens - et expliquant son texte – ou son « sous texte »…
Depuis Claudel et son vers libre, depuis Carmelo Bene et sa machine actorielle, je ne connais personne ayant « travaillé l'acteur » comme potentialité musicale, sonnante et dissonante, vibrante et détachée.
En octobre 2002, j'ai réuni un groupe de comédiens de ma génération avec lesquels est née la Compagnie des Dramaticules. Dès la création de la compagnie, j’ai souhaité interroger les notions d’interprétation et de représentation en portant un regard critique sur le jeu et en défendant l'ambigüité, le lyrisme et le grotesque : un grotesque qui renvoie inexorablement à la condition dérisoire de l’homme et prend sa source dans le ridicule, le pathétique et le terrifiant.
Je suis un metteur en scène dont le statut d'acteur est resté primordial puisque je joue dans tous mes spectacles et en tant que metteur en scène, je me définis comme un « acteur - directeur d'acteurs ». La mécanique est un élément récurent dans mon travail, de même que les variations de cadence et les violentes ruptures. Le questionnement métaphysique, sacré et politique traverse tous mes spectacles. L'homme broyé par le système est mon héros favori.
Jérémie Le Louët
À L'AFFICHE
MACBETT
Farce tragique d'Eugène Ionesco
Le 7 février 2012 au Théâtre de Corbeil-Essonnes à 14h30 et 20h30









